vendredi 1 février 2008

Immersion




Louxor j'adore pourrait devenir notre nouveau slogan. Nous avons passé deux semaines là bas au cours du mois de janvier, lors d'un cycle de conférences organisées par notre école. Nous étions logé dans un petit hôtel réservé uniquement pour nous sur la rive ouest(celle où se trouvent les tombes des pharaons, de leurs femmes, de leurs enfants et de leurs plus influents serviteurs de même que leurs temples des millions d'année) autrement appelée à l'époque la rive de la mort, au milieu des montagnes et des vestiges dans le village coloré de Gourna, dont les habitants se sont montrés particulièrement accueillants avec nous.












Cette période de "transition" entre les vacances et les partiels fut propice à la mobilisation de nos connaissances de façon très concrête.








Malgré le manque d'eau dans l'hôtel(nous ne pouvions pas vraiment prendre de douche chaude mais parfois même pas de douche du tout pendant plusieurs jours), la pluie(alors qu'il n'avait pas plu depuis 20 ans là bas), et le froid parfois saisissant, nous avons joint l'utile à l'agréable.
Redécouvrant les vestiges de la rive ouest, notamment la vallée des nobles et le village des artisans que nous n'avions pas eu l'occasion de voir en octobre,
nous avons aussi profité du fait d'avoir progressé en arabe pour jouer avec les enfants et discuter avec leurs parents qui travaillent dans l'agriculture ou le tourisme, et avons pu constater de notables différences de niveau de vie mais aussi d'éducation.











Entre deux conférences en arabe sur la santé, les coûtumes, la culture de la canne à sucre ou l'art, nous nous promenions d'une rive à l'autre, d'une époque à l'autre.









Nous avons également profité de ce séjour pour s'offrir des vacances gastronomiques et redécouvrir la cuisine egyptienne par le biais de restaurants raffinés mais aussi par celui d'un petit café que nous avons surnommé "PMU" car tous les hommes du quartier y venaient fumer la chicha en buvant du thé à la menthe au bord de la route.


Nous serions bien restés quelques jour de plus coupés du reste du monde, malheureusement ce n'était pas possible et nous avons du replonger rapidement dans la turpitude de la vie cairote, pour préparer nos examens et accueillir toutes les personnes qui viennent nous voir en février.


3 commentaires:

Unknown a dit…

"la turpitude de la vie cairote", c'est du Myrtille ça! Je me trompe? Si c'est Mathilde qui a écrit cet article, alors il y a du mimétisme dans votre vocabulaire!

Unknown a dit…

Eh ben, c'est la classe vos cycles de conférences... :)

Unknown a dit…

On veut le récit de toutes les visites effectuées avec vos nombreux invités!!!